SCOOPS SUR L'ALLERGIE
En ce qui concerne les réactions allergiques humaines, qui vont de la rhinite à l'asthme, le pelage de nos animaux familiers est souvent incriminé, le chat et les rongeurs étant plus particulièrement pointés du doigt. Face au discours radical de certains pneumologues ou ORL qui ordonnent de se séparer du "fautif", des études récentes ont démontré que les patients qui ont quand même gardé leur ami félin voient leurs symptrômes s'atténuer par rapport à ceux qui n'ont plus de contact direct avec des allergènes pileux. Un paradoxe à prendre en compte avant toute cruelle décision...
Note de la webmistress : je ne m'engage pas quant à la validité des infos contenues dans cet article. En effet, j'ai demandé à essayer le produit et on m'a simplement proposé de me le vendre à prix réduit. Je vous laisse donc seuls juges quant à l'efficacité de l'appareil et à la véracité des témoignages. Je me devais cependant de faire savoir qu'un tel système, efficace ou non, existe. A vous de voir... et de m'apporter votre témoignage, le cas échéant. L'émission d'une lumière rouge sur une fréquence d'onde spécifique ( 660 nm.) permet de protéger les cellules des muqueuses nasales contre les stimulateurs d'allergie comme les pollens, acariens et animaux domestiques. Ce système est testé cliniquement, est très simple, ne provoque aucun effet secondaire, peut être utilisé à domicile, provoque un effet de soulagement rapide, peut à long terme développer une résistance aux causes de stimulateur d'allergie, est approuvé en tant qu'aide médicale d'après la Directive Médicale Européenne 93/42/EEC, Informations achat(Rubrique Innovations) Témoignages - étude clinique
Un chercheur de l'Université du Connecticut est occupé à mettre au point une technique pour créer un chat qui ne cause pas d'allergie. Il veut produire un embryon sans les cellules allergènes pour ensuite cloner, avec la nouvelle technique, des milliers de chats. Le professeur Xiangzhong Yang, spécialiste du clonage au Centre de biotechnologie de l'Université du Connecticut, espère pouvoir parvenir à créer un tel animal rapidement. Il est associé à l'entreprise Transgenic Pets. Lu sur tomandco.com
Cette émission, très intéressante est reproduite dans son intégralité : Attention, avec l'arrivée du printemps, les allergies reviennent. Que vous soyez allergiques au pollen, aux poils ou aux plumes d'animaux, ou prédisposés aux crises d'asthme, il va falloir redoubler de prudence. Se prémunir contre les allergies demande en effet une hygiène de vie très stricte. Beaucoup d'interdits. Entre autres, les animaux. Pourtant les choses changent. Selon une récente étude américaine, les enfants vivant avec des chiens et des chats développeraient deux fois moins d'allergies que ceux qui n'en fréquentent jamais. Un exemple de cette cohabitation possible avec la famille Mazet. Edith est asthmatique depuis plusieurs années et pourtant, elle n'a jamais accepté de se séparer de ses animaux. Edith : "Je vous présente Sam, il vit depuis cinq ans dans notre famille. Il vient de la SPA. Il est super mignon et je l'aime beaucoup." Elle ne se contente pas de caresser Sam son chien, elle nourrit aussi ses canards. Tant pis pour les plumes, les allergies n'ont qu'à bien se tenir. Mais son préféré c'est son cochon d'Inde. Charlie partage ses joie et ses peines : "Je vous présente Charlie, il a quatre ans et demi et c'et un petit ange, c'est mon compagnon qui me suit partout, c'est mon petit bébé à moi". C'est un compagnon omniprésent dans sa vie. Une situation qui a d'abord inquiété le monde médical. Mais malgré la maladie de leur fille, les parents d'Edith ont préféré ne pas bouleverser la vie de l'adolescente. Sa maman témoigne : "On s'est aperçu que c'était des toux asthmatiformes. Je l'ai emmenée voir un spécialiste. Quand il a su qu'on avait Charlie le cochon d'Inde, il nous a demandé de nous en séparer, mais c'était demander beaucoup pour Edith de se séparer de son animal. On a fait un peu attention. J'évitais au début qu'elle l'emmène au lit avec elle mais on s'est aperçu qu'en fait ce n'est pas ce qui déclenchait ses crises d'asthme". Edith précise ne pas avoir peur d'avaler du poil de Charlie, ça ne déclenche pas d'allergie. Lors de ses crises d'asthme, la présence de son cochon d'Inde l'aide à tenir le coup, à se calmer et à être moins stressée. "Je fais des crises d'asthme avec le stress et le sport, qd je fais de la course. Certains disent qu'il ne faudrait pas d'animaux. Mais ça apporte des choses. Le médecin qui me suit n'était pas trop d'accord mais maintenant il est obligé d'accepter car je veux vivre avec." Sa maman précise : "Il ne fallait pas avoir d'animal à la maison c'est sûr. Il fallait s'en séparer mais Edith n'était pas d'accord, ne voulait pas qu'on se sépare des animaux, ce qui est tout à fait normal, quand on a des bêtes il faut assumer et ne pas les abandonner. On a continué à vivre normalement." Le dilemme de la famille Mazet est partagé par de nombreux parents d'asthmatiques, écartelés entre l'avis des médecins et l'amour de leurs enfants pour les animaux. Mais Brigitte et son époux ont très vite compris que la présence de Charlie était indispensable à leur fille : "ça lui sert de thérapie et psychologiquement ça l'aide à gérer ses crises avec Charlie. ça sort avec Charlie." Edith a maintenant rendez-vous avec le professeur Pierre Cholet. Elle est stressée et sait que la présence de Charlie auprès d'elle n'est qu'une tolérance qui est soumise à l'évolution de la maladie. Le professeur Cholet intervient : "il est fondamental de prendre en charge l'environement aérien des enfants asthmatiques, savoir si oui ou non il y a à la maison des animaux, ce qui est souvent le cas, autour des enfants. Quand on démontre avec un test cutané que l'enfant, l'adolescent, est effectivement allergique aux animaux, par exemple aux poils de chat, ce qui est le plus fréquent, nous avons un peu changé d'attitude actuellement : on peut vivre avec ce chat et on va voir comment. A la différence des années précédentes, on apprend à gérer le chat à l'intérieur de la maison. Exemple : il est préférable que la litière et la gamelle ne soient pas dans la chambre de l'enfant. Il faut se débrouiller pour que l'enfant asthmatique ne dorme pas avec le chat. Il peut jouer avec lui mais il faut essayer de minimiser les temps d'exposition en face des allergènes. Mais la relation à l'animal est une relation qui nous intéresse parce que dans la stabilité de l'enfant, c'est une partie intéressante qu'il faut conserver et même peut-être développer, car si l'enfant est bien sur le plan corporel, il fera moins d'asthme, sera moins inquiété, aura moins de possibilités de déstabiliser sa maladie asthmatique". La petite est rassurée, ses animaux ne lui seront pas retirés. Pour autant, elle sait qu'elle doit rester très prudente. Vous l'aurez compris, se séparer de son animal à plumes ou à poils lorsqu'on est asthmatique n'est pas inévitable. Vous pourrez en discuter avec votre médecin. - 30 millions d'amis
Un
nouveau-né vivant dans sa première année au sein d'un foyer habité
par des chats et des chiens serait moins sujet à l'asthme infantile.
L'enfant serait par la suite moins sensible à de multiples allergènes. Cette conclusion d'une étude scientifique nord américaine relancera sans doute le débat sur l'allergie et les animaux de compagnie. Les enfants qui vivent en compagnie de deux animaux de compagnie ou plus ont deux fois moins de chances de développer des allergies communes à la poussière, aux champignons qui se trouvent dans l'air, aux allergènes végétaux... A condition d'y être présenté très tôt, avant un an, et de côtoyer plusieurs animaux ! 835 enfants ont été inclus dans cette étude menée dans un faubourg de Detroit, dans le Michigan (Etats-Unis). Ils ont été suivis de la naissance à l'âge de 7 ans. "Nous avons commencé notre étude en voulant vérifier que l'exposition précoce aux chats et chiens augmentait le risque d'allergie, et les données ne sont pas allées dans le sens que nous pensions. En fait, elles ont montré exactement le contraire.", relate Dennis R. Ownby, responsable de la section allergologie et immunologie de l'université de Georgia. Les chercheurs ont une hypothèse pour expliquer la protection apportée par le biais de l'animal à la résistance aux allergènes. Dennis Ownby pense qu'en étant exposés aux chats et chiens, les enfants sont confrontés à des endotoxines qui sont connues pour renforcer leur système immunitaire. Ce n'est pas tant l'exposition aux allergènes mais à une endotoxine qui aurait un effet protecteur. "On a dit aux allergologue pendant des décennies qu'avoir des chats et des chiens à la maison n'était pas une bonne chose... ce que nous avons pensé pendant des années est faux", conclut le professeur Ownby. Ainsi, les couples qui vont avoir un enfant n'auront plus d'excuses pour abandonner leur animal ! Article provenant de Côté Chat - novembre 2002 - merci à Nathalie Petit, rédactrice en chef, qui m'a autorisée à le reproduire Petite précision quant à cet article : SOURCE
: Le Quotidien du Médecin
Il en va de même pour les allergies. Par exemple, une allergie au chat sera en relation avec un conflit ancien de séparation simple avec un chat. Chaque chat rappellera la séparation et sa solution. L'allergie ne se manifeste qu'en phase de résolution de conflit. On y croit ou on n'y croit pas... Si vous y croyez, vous trouverez des détails sur : http://www.alasanteglobale.com/outils.html
Si en cas d'allergie au chat confirmée, une séparation d'avec cet animal domestique s'avère impossible, la castration des chats mâles semble diminuer la concentration des allergènes, comme d'ailleurs le toilettage régulier de ces animaux (des deux sexes). Plus d'info Toutes
les études démontrent qu'il existe un lien entre l'allergie aux
chats et l'asthme : les spécialistes sont unanimes. Par
contre, il ne semble pas qu'il soit utile de se passer de la présence
d'un chat au domicile pour limiter ce risque, au contraire... Une étude
parue dans le "Lancet" montre que l'allergie aux chats n'est
pas dose-dépendante, et qu'une exposition modérée aux allergènes
du chat peut se révéler plus allergisante qu'une exposition intense.
L'étude a été réalisée par une équipe d'allergologues Américains
de Virginie. Ils ont analysé l'exposition aux acariens et aux chats
de 226 écoliers Américains : 47 d'entre eux présentaient une hyperréactivité
bronchique. L'exposition aux allergènes a été divisée en trois catégories
: faible, moyenne et élevée. L'analyse des résultats montre que
l'exposition élevée aux acariens entraînait plus de sensibilisation
que l'exposition élevée aux chats. Il apparaît même que le risque
de développer une sensibilisation aux chats est plus élevé lorsque
l'exposition aux allergènes du chat est modérée.
Tout
le monde pense que le chat est un puissant allergène en ce qui
concerne l'asthme. Habitat,
asthme et maladies allergiques Il
ne se passe plus un congrès de pneumologie ou d’allergologie où le
rôle
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