Description détaillée du logiciel
Tous les détails à propos du logiciel.
Ce logiciel a été écrit par un trésorier de Fabrique, informaticien expérimenté,
dans le but d’aider les trésoriers des Fabriques d’église à tenir leurs comptes, sans erreur et
sans peine. Il peut être exécuté sur tout PC disposant d’un minimum de 1 megabyte d’espace
disque disponible, équipé du système d’exploitation «Windows».
Il fonctionne avec toutes les versions de Windows à partir de WIN2000
Ce que fait le logiciel.
Le programme a été conçu en vue faciliter au maximum la tâche dévolue aux
trésoriers de fabriques d’église. Grâce à lui, ceux-ci peuvent aisément :
- Tenir un journal reprenant :
- toutes les dépenses et recettes relatives à la Fabrique.
- les transferts d’argent de compte à compte financiers.
- un contrôle des soldes des comptes financiers à chaque ligne.
- Tenir automatiquement un grand livre regroupant article par article toutes les écritures.
- Introduire, modifier et contrôler les budgets.
- Générer de multiples rapports internes, à consulter ou à imprimer.
- Clôturer les comptes des exercices.
- Imprimer tous les rapports officiels à partir de feuilles blanches, c’est-à-dire :
- le rapport de COMPTE annuel
- le rapport de BUDGET annuel
- les mandats de paiement
- le formulaire de modifications budgétaires
- des bordereaux récapitulatifs pour accompagner les justificatifs de dépense.
- Contrôler en permanence l’exactitude des données entrées.
- Surveiller en permanence l’état des dépenses et recettes par rapport à celles prévues
au budget.
- Consulter les écritures et les résultats des années précédentes.
- Faire des recherches d’écritures en fonction de leur libellé, des articles qu’elles concernent,
de transferts non compensés ou d’un montant spécifique.
- Rappel des événements et actions à accomplir, grâce à une fonction
«Agenda».
Caractéristiques techniques.
Les principales caractéristiques du logiciel «Fabrique» sont :
- Une gestion particulièrement sobre et économe des ressources de votre système.
En conséquence : une très grande rapidité d’exécution et très peu d’espace
disque ou de mémoire RAM nécessaire.
- De multiples fonctions, destinées à contrôler l’exactitude des données.
- Une grande simplicité d’introduction des corrections et rectifications.
- Une fonction «clôture d’exercice» (réversible si nécessaire) qui effectue toutes
les actions nécessaires à la clôture de l’exercice terminé, qui ouvre les comptes
d’un nouvel exercice, transfère les historiques, reporte automatiquement le boni de l’exercice
précédent ( ou le déficit de l’exercice pénultième), et met à
jour le menu.
- Des sauvegardes ou restauration de données proposées à bon escient par le programme.
En cas de perte de la base de données du disque dur, le programme aide efficacement l’utilisateur à
reconstituer sa base à partir des sauvegardes.
- La possibilité de modifier le libellé des articles de dépense et de recette qui sont sans attribution officielle.
- La possibilité d’ajouter ou de supprimer des comptes financiers.
- La base de données est cryptée. Elle ne peut pas être consultée ni modifiée
en dehors du programme. Il est possible de restreindre l’accès à celui-ci par l’utilisation
d’un mot de passe.
- Une aide en ligne efficace et détaillée, comportant un Index et des rubriques d’aide contextuelles.
Ce que ne fait pas le logiciel.
- Le logiciel ne calcule pas les cotisations ONSS ni les retenues de précompte à effectuer sur les
traitements et salaires.
- Il ne gère pas les patrimoines mobilier et immobilier des Fabriques.
Droits d’auteur.
Le programme n’a pas été écrit dans un but commercial, mais seulement pour servir l’Eglise.
Cependant, il ne peut être simplement offert à toutes les Fabriques francophones du pays. Sa conception et
son écriture ont coûté beaucoup d'heures de travail à son auteur et lui ont occasionné aussi
bien des frais. Le travail de support qui va devoir être assumé doit aussi être pris en considération.
L'auteur s'est donc vu forcé de confier à une société le soin de commercialiser le produit.
Tout a cependant été mis en oeuvre pour limiter son coût, car le but n'est pas d'en tirer un
bénéfice à tout prix.
En conséquence, il n'est donc réclamé qu'un droit de licence
annuel par fabrique, de 40 euros TVAC (41,20 euros à partir du 1er janvier 2012).