
Toi
Quand tu pleures- je ressens ta présence
Sur l’Autel de lointains souvenirs
Moi - j’invoque les dieux de la danse
Qui surgissent en m’offrant ton sourire
Horizons ou les rêves s’amnésient
Bleu ciel traversé par l’éclair
Lumières qui aveuglent et crient
« Ne laisse pas tes espoirs s’effondrer »
En frôlant sans relâche ses limites
-L’infini avoisine le néant-
Car l’Instant – c’est- le temps qui s’effrite
- Papillon qui traverse - l’océan -
Collier dans les mains d’un orfèvre
La magie aux reflets d’illusoire
Idéaux qui renaissent sur tes lèvres
Pour nourrir à nouveau mes espoirs